La relaxation vous permet d’apprendre à trouver seul avec un peu de pratique, un espace de détente et de calme en vous. Vous pourrez y avoir recours dans tous les moments compliqués de votre vie quotidienne, en seulement vous remémorant les sensations, images, sons, que vous aurez développé lors de vos séances de relaxation.

Et si vous souhaitez aller plus loin dans l’exploration de votre Moi supérieur, la méditation est une voie que vous pouvez tenter.

En face à face (en cabinet ou à domicile) ou en visio. 

En ateliers collectifs : relaxation et initiation à la méditation. 

 

Pourquoi aller vers la relaxation ? 

L’être humain est soumis à diverses sollicitations auxquelles il a parfois du mal à répondre. Ces stimulations sont d’ordre physique, mental ou émotionnel. 

Qu’il s’agisse d’exigences professionnelles, de difficultés relationnelles, de peurs irraisonnées (du rejet, de l’abandon, de la trahison,… ), d’épuisement physique ou nerveux, de suractivité mentale (liée à des pensées obsessionnelles ou à un travail intellectuel), ces paramètres indépendamment les uns des autres peuvent créer des effets néfastes sur l’équilibre d’une personne, mais cumulés les uns aux autres, ils deviennent vite redoutables pour son organisme. 

La relaxation sera alors un parfait allié dans le processus thérapeutique, car elle permet d’avoir accès à toutes les dimensions de l’être tout en lui faisant prendre conscience du bien-être et de la sécurité que lui apporte son propre corps. 

Vous pouvez relire les explications sur le massage pour mieux comprendre comme ces deux pratiques se rejoignent pour votre bien-être et votre apaisement.

Ces méthodes partent du principe que le corps et l’esprit (ou psychisme) sont intimement imbriqués et qu’une action, 

si infime soit-elle, sur l’un ou sur l’autre, a une répercussion sur la personne tout entière.

Qu'est-ce que la relaxation ?

L’histoire des méthodes de relaxation a été précédée d’une très longue préhistoire qui est presque en même temps une géographie de la relaxation. 

En tout temps, en tout lieu se retrouve cette vieille préoccupation humaine d’établir un équilibre de toute la vie, un rythme harmonieux entre les phases d’activité et celles de repos, entre l’effort vers un but extérieur au sujet et l’effort en vue de se reconstituer lui-même. 

Ces premières recherches n’ont pas toujours, et de loin, été inspirées par des préoccupations philanthropiques ou même altruistes, souvent au contraire par un souci très pragmatique et égoïste d’obtenir un meilleur rendement (du travail des esclaves par exemple) ou une meilleure organisation de soi-même. 

Elles ont été en général appuyées sur des arguments empruntés à des théories plus ou moins philosophiques à la recherche d’une forme de sagesse et sur l’observation des grands rythmes de la nature : jour et nuit, saisons, battements cardiaques, souffle respiratoire, plus ou moins idéalisé, édifiés ou idolâtrés. 

C’est dire que ces considérations rejoignaient des perspectives cosmologiques beaucoup plus larges touchant parfois même à une certaine mystique. « Dieu conclut au septième jour l’ouvrage qu’il avait fait et il se reposa, et il bénit le septième jour et il le sanctifia » dit la Genèse. 

La plus célèbre expérience psychophysiologique proche de la relaxation est indiscutablement le yoga. 

La mentalité hindoue qui méconnaît, ou plutôt qui nie la distinction du corps et de l’âme était bien prête à concevoir cette alliance de psychophysiologie technique et de mystique pratique. Les débuts du yoga semblent remonter au 3ème et peut-être 4ème millénaire avant Jésus-Christ, bien qu’il ait été codifié surtout par Patanjali quatre ou cinq siècles après Jésus-Christ. 

Mais l’Inde ne fut pas seule à préparer – de très loin – la voie aux expériences de relaxation. Dans la même gamme panthéistique, on retrouve en Iran une autre « expérience psychique », celle des soufis. Ceux-ci parviennent à une sorte d’extase ou de choc mental en perfectionnant une véritable technique de l’évanouissement. 

Au début du 20°siècle, nous assistons d’une part au progrès spectaculaire de la médecine et d’autre part au développement de la psychanalyse, où la prévalence du discours avait peu à peu estompé le fait corporel. 

Parallèlement des méthodes holistiques apparaissent, elles vont chercher leurs origines dans le yoga : « union du corps et de l’esprit ».

Source : École française de sophrotherapie.